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Médias


La Semaine Sainte PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pasteur Edmond R.   
Jeudi, 28 Mars 2013 07:23

 Programme:

Jeudi 17 avril à 19h30 : Culte avec Sainte cène
Vendredi 18 avril à 19h30 : Concert Spirituel
Samedi 19 avril : Jour de méditation
Dimanche 20 avril à 11h : Culte de Pâques avec Sainte cène.
Lundi  21 avril à partir de 11h : Sortie récréative organisée par les jeu
nes au Parc départemental Petit-le-roy à Chevilly Larue

Méditation :

La Première Parole — «Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font» — Luc 23:34
La première parole du Seigneur sur la croix concerne le pardon de ses ennemis : «Et Jésus disait : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font» (Luc 23:34).
Au milieu des pires douleurs et des plus cruelles offenses, le Sauveur a imploré le pardon du Père céleste en faveur de ceux qui l’avaient crucifié, parce que son cœur débordait d’amour, parce que son esprit possédait la parfaite sérénité, parce que la paix régnait dans son âme.
L’Évangile selon Luc nous montre toute la majesté de la paix divine réalisée dans la glorieuse humanité de notre Seigneur Jésus Christ au milieu de l’ignominie, de la détresse et de la douleur extrême Le Saint et le juste, le Fils de l’homme et le Fils de Dieu, le Roi d’Israël, le Roi des rois, a trouvé, dans ce monde corrompu par le péché, un tribunal assez inique pour le condamner au supplice de la croix, tout en proclamant son innocence (Luc 23:4, 14 et 22 ; Jean 18:38 ; 19:4 et 6).
Au Sauveur Jésus Christ, les pécheurs ont préféré le meurtrier Barabbas (Matthieu 27:15 à 26 ; Marc 15:6 à 15 ; Luc 23:17 à 25 ; Jean 18:39 et 40). La foule, entraînée par ses chefs, a poussé des cris de violence et de mort. La même foule, qui auparavant acclamer son roi «… Hosanna, béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (Marc 11:9) proclame sa mort et sa condamnation et disait : «Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ! » (Matthieu 27:25). Pour mieux obtenir la condamnation du Christ, les juifs ont été jusqu’à nier l’existence de leur Messie national en disant : «Nous n’avons pas d’autre roi que César» (Jean 19:15).


Victime de la haine des chefs de son peuple, voué à l’ignominie et à la mort par la foule excitée, abandonné, enfin, par le représentant officiel du pouvoir romain, le Seigneur de gloire subit, tout d’abord, le cruel supplice de la flagellation (Matthieu 27:26 ; Marc 15:15). Meurtri, sanglant, insulté, giflé, craché dans sa dignité royale, le Seigneur est emmené sur le chemin douloureux qui aboutit au Calvaire, dit « le chemin de la croix ».
Deux autres condamnés, qui étaient des malfaiteurs, sont conduits à la place des exécutions avec lui, l’Innocent et le juste, pour être mis à mort. Le cortège arrive au Lieu du Crâne. Les soldats crucifient le Sauveur des hommes et les deux malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche, Jésus au milieu (Matthieu 27:38 ; Marc 15:27 ; Luc 23:33 ; Jean 19:18).
Le Seigneur de gloire supporte les atroces tortures du crucifiement. Les clous trouent ses mains qui s’étaient étendues sur l’humanité coupable pour la bénir et ses pieds qui avaient foulé cette terre impure pour apporter de lieu en lieu les bienfaits de la grâce divine.
Le sang du Sauveur coule. La croix est ensuite placée dans le trou préparé pour la recevoir et dressée vers le ciel. Le Seigneur est élevé de la terre sur la croix pour le pardon de l’humanité.
Placé dans une position tout à fait contraire à la nature, le corps adorable du Fils de l’homme connaît les tourments les plus cruels : les troubles affreux de la circulation, l’horrible rigidité du tronc et des membres étirés, l’amaigrissement des chairs flétries et la saillie des os meurtris, la torture épouvantable de la soif brûlante, ces maux atroces que la suite des heures accentuera d’une manière inexorable. Les douleurs morales du Sauveur accompagnent ses souffrances corporelles. Il est élevé sur le bois maudit de la croix, délaissé par ses disciples, rejeté par son peuple, abandonné de tous les hommes, offensé par les regards impudiques des spectateurs. Les pécheurs font entendre à ses oreilles saintes les plus odieux sarcasmes.
Et, par-dessus tout, le Saint et le juste a devant lui, sous l’abandon et dans l’éloignement de son Dieu, les heures terribles de l’expiation… Le Seigneur de gloire, élevé de la terre sur la croix contrairement à toute justice, domine ses souffrances atroces. De sa bouche sainte ne sortent ni plaintes, ni protestations, ni menaces. Seule la grâce resplendit sur ses lèvres. C’est la plus belle illustration de ce verset de l’apôtre Pierre : «…qui lorsqu’on l’outrageait, ne rendait pas d’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais se remettait à celui qui juge justement» (1 Pierre 2:23). L’Homme parfait intercède pour les transgresseurs, au nombre desquels il est compté (Luc22:37.Cf .Isaïe 53:12).
Le Sauveur sollicite le pardon de son Père dans la bienheureuse communion duquel il demeurait avant les trois heures de ténèbres — en faveur des pécheurs et de ses bourreaux. «Et Jésus disait : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font». Voilà ce que nous raconte l’Évangile selon Luc, 23:34.
C’est ainsi que l’ignominie et les douleurs de la croix servent à révéler l’étendue de la grâce du Seigneur, l’intensité de sa gloire morale, et la puissance de sa paix. La douceur, la clémence, la sérénité du Christ forment un contraste saisissant avec la brutalité haineuse et infâme des exécuteurs et des assistants. L’humanité du Sauveur offre à l’admiration de notre foi une plénitude d’amour dont la splendeur, grandiose et magnifique, illumine les âges et rayonne jusque dans les siècles infinis.
Ce pardon souverain des injures les plus graves et des actes les plus ignobles à des ennemis aussi cruels que dénués de conscience et de scrupules, aussi acharnés que dépourvus de justice et d’honneur, apparaît comme l’une des principales œuvres de la vie divine au sein de l’humanité. Le noble exemple de l’Homme saint, parfait, glorieux, est une source de grâce efficace.
Peu après l’ascension du Seigneur, l’apôtre Pierre s’exprime en ces termes : «Hommes israélites, écoutez ces paroles : Jésus le Nazaréen, homme approuvé de Dieu auprès de vous par les miracles et les prodiges et les signes que Dieu a faits par lui au milieu de vous, comme vous-mêmes vous le savez, ayant été livré par le conseil défini et par la pré connaissance de Dieu, lui, vous l’avez cloué à une croix et vous l’avez fait périr par la main d’hommes iniques, lequel Dieu a ressuscité, ayant délié les douleurs de la mort, puisqu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle.» (Actes 2:22 à 24), et : «Le Dieu d’Abraham et d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus que, vous, vous avez livré et que vous avez renié devant Pilate, lorsqu’il avait décidé de le relâcher. Mais vous, vous avez renié le saint et le juste, et vous avez demandé qu’on vous accordât un meurtrier ; et vous avez mis à mort le prince de la vie, lequel Dieu a ressuscité d’entre les morts ; ce dont, nous, nous sommes témoins» (Actes 3:13 à 15).
Et l’apôtre Pierre rattache avec une parfaite clarté à la première parole du Seigneur sur la croix : «Père, pardonne-leur ; car ils ne savent ce qu’ils font» les derniers appels de la grâce de Dieu au peuple d’Israël : «Et maintenant, frères, je sais que vous l’avez fait par ignorance, de même que vos chefs aussi ; mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait prédit par la bouche de tous les prophètes, savoir que son Christ devait souffrir. Repentez-vous donc et vous convertissez, pour que vos péchés soient effacés, etc.» (Actes 3:17 à 19).
Nous, qui avons vu le film « la Passion du Christ » a une vision de cette atrocité qu’avait subit Jésus. Une femme, nommée Volahavana Germaine, dit Mama Nenilava, avait demandé à Jésus de lui montrer une séquence de sa souffrance, mais Jésus lui répondit qu’elle ne va pas supporter la vision. Mais elle insista auprès de Jésus, alors Il lui a montré une partie, et après avoir regardé pendant quelques minutes, elle s’était évanouie. Elle n’a pas supporté, disait-elle car c’était horrible.
Et à chaque fois, qu’elle prenait la sainte cène, cette vision lui revient sans qu’elle ne puisse retenir ses larmes de repentances sachant jusqu’à quel point Jésus prouve son amour à travers ce châtiment afin de pouvoir apporter le pardon à tous les hommes.
Que cette semaine sainte nous fait revenir à cette époque où Jésus a accepté par amour pour nous, de souffrir à notre place afin que « aujourd’hui » nous puissions être pardonnés. Que cette première Parole de Jésus sur la croix retentisse au plus profond de nous, pour que nous parvenions à la vraie repentance au pied de la croix de Jésus.
« Mais j'ai contre toi que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d'où tu es déchu, et repens-toi, et fais les premières œuvres ; autrement, je viens à toi et j'ôterai ta lampe de son lieu, à moins que tu ne te repentes. » (Apocalypse 2: 4-5)
Méditons les 7 Paroles du Christ Jésus sur la croix.
1) «Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font» — Luc 23:34
2) «En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis» — Luc 23:43
3) «Femme, voilà ton fils» et «Voilà ta mère» — Jean 19:26 et 27
4) «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?» — Matthieu 27:46 ; Marc 15:34
5) «J’ai soif» — Jean 19:28
6) «C’est accompli» — Jean 19:30
7) «Père ! entre tes mains je remets mon esprit» — Luc 23:46
Gloire soit à Dieu le Père, le Fils et le Saint Esprit
Pasteur Edmond Raharijaonarivelo. --- FLM Paris

Mise à jour le Samedi, 30 Décembre 2017 22:30
 

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